Au terme d’une rencontre poussive au Groupama Stadium, l’OL et Le Havre se sont séparés sur un score nul et vierge (0-0). Entre but refusé, manque d’inspiration offensive et poteaux sauveurs, on fait le débrief d’un match frustrant avant le choc européen de jeudi.
Le Virage attendait plus, le terrain a déçu
L’ambiance était là, comme toujours, mais sur le pré, le spectacle a manqué de saveur. Face à un bloc havrais très bas et compact, nos Gones ont eu le ballon (maîtrise globale du match), mais sans jamais savoir quoi en faire.
Le constat est dur : aucune occasion nette à se mettre sous la dent. On a tourné autour de la surface sans jamais trouver la faille. Le flanc d’attaque a manqué de percussion et de créativité. On a bien cru à la délivrance sur ce but de Corentin Tolisso, mais la VAR a douché le stade : un hors-jeu logique qui vient sceller le manque de réussite du jour.
Une défense solide, mais miraculée ?
Si l’attaque a bégayé, la défense a tenu… mais elle a eu chaud. Le Havre a joué crânement sa chance en contre-attaque. On peut dire merci à la bonne étoile lyonnaise aujourd’hui : deux poteaux sont venus sauver les gants de notre gardien.
Si la maîtrise était lyonnaise, ces deux montants rappellent que sans une vigilance de tous les instants, ce match aurait pu virer au cauchemar. Solidité ou chance ? Un peu des deux, mais pour viser le podium et la Ligue des Champions, on ne pourra pas éternellement compter sur les montants.
L’infirmerie, le vrai boulet de l’OL
On ne va pas se mentir, l’absence de cadres pèse lourd. Avec autant de blessés, l’équipe manque de profondeur et de solutions de rechange quand le match est fermé. Difficile de bousculer une défense regroupée sans nos dynamiteurs habituels.
Tout pour l’Europe : Le Celta Vigo en ligne de mire
On oublie la frustration de cet après-midi et on bascule en mode Europa League. Après le 1-1 poussif du match aller, le retour contre le Celta Vigo s’annonce comme LE tournant de la saison.
La bonne nouvelle ? On espère enfin les retours de Moreira, Fofana et Saïd Benrahma (ou Nuamah/Souls). Pour se qualifier en quart de finale, il faudra une tout autre intensité. Le Groupama Stadium devra rugir plus fort que jamais pour porter les Gones vers la qualif’.

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